laissez moi tranquille
http://20six.fr/lalo
Hébergé par 20six.fr
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bon et ben voila. je ne peux pas rester ici. je m'en vais.
en plus j'ai du changer d'adresse pour pas qu'ils virent mon blog, alors là, stop. on change, on bouge, point.
j'espere que malgrés ce bordel je pourrai toujours continuer à suivre ceux que je suivais.
rah !
laissezlo.canalblog.com
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sachez que comme 20six c'est de la merde, là bah je vais bouger, à part si ce week end ca s'est amélioré j'sais pas où j'vais aller mais pffffff fais chier
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bon, ben demain tout change.
on verra bien.
et comme apparemment faut avoir au moins quatre caractères dans son adresse, je change l'adresse. ca fait chier tout ça.
http://20six.fr/lalo
voila faudrait changer dans vos liens, tout ça.
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"ouaaaaais" "rrrr rrr rrrr" le jeune homme à côté de moi vient de faire un bruit suspect avec sa bouche. je suis censé être en tpe, tiens d'ailleurs je suis en tpe, mais je fais pas du tpe. je fais de la nouvelle note. c'est une activité fort plaisante, la "nouvelle note party" quand y'a une certaine grelottante qui en fait de même à côté. j'ai dormi trois heures (et demi) cette nuit, et des deux heures aux cinq heures et demi j'ai fais un rêve riche en émotions. je m'en rappelle du début à la fin. je me rappelle de la derniere pensée que j'ai eu avant de m'endormir qui a fait que j'ai rêvé de ça. je me rappelle des moindres détails. ça arrive pas souvent. oui, oui, je l'ai retranscri au reveil, ça m'a pris un quart d'heure.
mais je ne vous raconterai pas ce rêve, parce que je l'ai déjà raconté trois fois dans la journée. au padre, à elle (voir lien si dessus), à manuelo et à elle, qui était dedans d'ailleurs.
en tout cas il était joli, avec des enseignes de magasins clignotantes (arrete de te marrer connard d'à coté enfin), un tracteur jaune, un parking, des ruelles avec des barreaux aux fenêtres où c'est pratique de faire de l'acrobatie, et du vieil electro.
je suis un espion. i'm a spyyyyyyyy "oui lolita ??" "heuuuu" un trou de serrure c'est chouette.
tiens d'ailleurs en parlant de trou de serrure et de rêve, je me souviens d'un rêve que j'avais fait à jore 4 ans. un trou de serrure psychédélique qui tournait sur lui-même.
tiens en parlant de psychédélique faudrait peut-être que je fasse des recherches là. ouais en fait non. "tu t'es pris un nion ?" "non, j'ai mangé une porte"
heuuuuuu
faites bonne impression ! (quel jeu de mot dis donc huhuhuhuhu couic)
sur les pages web :
-vous pouvez, avec la souris, selectionnez (oui, oui, c'est écrit avec un z, non, non, je n'y suis pour rien) uniquement les textes/images qui vous interressent. -copiez/collez ces selections sous word et supprimez les images/textes inutiles (ex : pubs) qui auraient pu se glisser dans vos selections.
ah bah merci hein j'me sens vachement moi conne là du coup.
(papier collé au dessus de l'écran) (on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a)
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ils crient. je les entend d'ici ils crient à s'en déchirer la voix, ils se frappent, ils s'engueulent, ils se détestent, ils s'arrachent. et ils ont cru que j'allais participer au massacre. tututut. faut pas croire ce genre de chose parce qu'aprés ça me donne envie d'ouvrir la porte de toutes mes forces pour pouvoir la claquer de toutes mes forces et que ca fasse plein de bruit tout ça, mais le probleme c'est que j'avais pas prévu de me la prendre en pleine tronche. mon oeil gauche est contusionné. mais c'est pas grave, parce que ça m'a pas empeché de la claquer, la porte, et de claquer celle d'aprés, et celle d'aprés, et de hurler. merde. j'y ai participé finalement.
ouais, au massacre quoi.
mais bon, tant pis, écoutez, y'a toujours du calme aprés une tempête, et pis même si ça continu de souffler, de cogner et d'éclater autour de moi, je suis dans une bulle de calme. caaalme. caaaalme.
et puis en fait j'ai pas grand chose d'autre à dire, j'sais, ça craint, mais là je
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si je ne parle pas c'est que je n'ai rien à dire.
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que
moi aussi j'aimerais bien mais moi non plus j'y arrive pas. je me traîne de couloir en tramway à des endroits différents les uns les autres, je suis totalement indépendente de la situation, je flane, je me retrouve ici, ah bon, ben ouais c'est chouette allez soyons fous. je sais pas. c'est comme si j'avais pas vraiment conscience de tout. que je voyais la vie d'un autre angle. comme si j'étais dans une autre dimension. que tout etait différent mais que pourtant rien n'avait changé. comme si je m'attachais à des choses auquelles je ne devrais pas m'attacher. que ce soir je vais rapporter les clés de cette salle toute seule, que je n'ai plus de cigarette et que mon esprit reste encore trés embrouillé de cette aprés-midi. que ce soir je me coucherai tôt. que ce soir il n'y aura pas de fenêtre. que ce soir la nuit sera longue, et forcément courte. qu'il y a bien trop de que. que je suis morte en haut d'un arbre.
qu'elles devenaient de plus en plus petites et qu'au fur et à mesure que j'escaladais il y avait de nouvelles branches accessibles, et que c'était trop facile. bon, fallait se tordre un peu dans tous les sens, risquer de glisser, de mal caller son pied, de se balancer de là à là, de pousser sur les jambes, tirer sur les bras, s'écorcher les mains. et se retrouver tout en haut. s'allonger en entortillant bras et jambes dans les branches et regarder les feuilles avec le ciel en fond. et mourir. tomber en arrière dans un vide absolu et mourir. maintenant, voilà, mes mains et mes pieds se relachent, je ne quitte pas les branches des yeux, et c'est fini, je meurs. "loly, va bientôt falloir partir" loly... va bientôt... falloir partir ? partir, il va bientot falloir partir, et je glisse toujours autant, de plus en plus. va falloir partir, va falloir ... attraper la branche, se relever, et descendre. descendre, descendre, se pendre par les genoux, rouler et retomber sur le sol, la terre boueuse, où on peut même pas marcher en chaussette parce que les chaussures font un putain de mal aux pieds. oui, avec un x c'te fois.
je suis morte en haut d'un arbre, mais le probleme est de savoir qu'est-ce que je fais là. qu'est-ce que je fais là ? y'a personne j'suis pas chez moi, aucun bruit dans une grande salle, grelots chez elle, yaourt dans son lit, laurie qui s'en est allé. et moi. qui attend. qui attend quoi ? va savoir.
j'aime bien les "va savoir" c'est bien, comme raccourci, ou comme point final. j'aime bien aussi "bande de nazes", ca sonne bien, comme phrase. "bon maintenant vous vous asseyez et vous dessinez ! bande de nazes !" hihihi hohoho hahaha etc etc et pis on l'écrit sur une terrasse de cafet' un soir où il ne fait pas trop froid, un peu avant le milieu entre maintenant et avant. ouais bon mesurez vous verrez bien. de toutes façon de m'excuse hein, mais je dis n'importe quoi, je suis dans une situation plutot bizarre dirons-nous, je ne sais pas tout en sachant à peu prés ce qu'il m'arrive, ce qui me rend en équilibre sur une toute petite cloture à essayer de faire le plus de pas possible sans toucher terre. 5..... aaaah 8 ! 3... 3...... 4, 5, 6.... 8, 9, 10 !
et pis y'a plus de petit enclos juste l'arbre qui reviens et une joint de plus dans la gueule. alors on escalade encore une fois, et là on meurs.
pis aprés on comprend pas trop vu qu'on est mort. bah. tant pis merde reste toujours vendredi.
Oh I believe in vendredi whhhyyy sheeeee
vingt heures six. je suis seule. ça n'arrive pas souvent, dans ce contexte. à part la nuit. mais la nuit je rêve. les veines de ma main sont repassées en noir, y'a des croix dessinées sur mes doigts, des bulles rouges dans ma paume et une spirale sur le (bouche toi les yeux fany) poignet. et il faut absolument que je m'arrete. parce que ça va mal finir cette histoire, et que j'ai rien à foutre là. ah ouais sinon 20six m'a envoyé un mail où il dit que d'la merde. comme quoi. bon bref, je serais plus explicite une prochaine fois.
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